L’industrie forme ses futurs salariés

Par , le 10/04/2014

Paradoxe désormais bien rodé, tandis que la hausse du chômage ne connaît que peu de pause, certains domaines industriels peinent, quant à eux, à trouver des professionnels spécialisés dans certains domaines. Afin de remédier à cette situation, le secteur s’organise avec le développement de formations adaptées.

L’industrie forme ses futurs salariés - Tissot Formation

La formation pour suivre les tendances industrielles

Le secteur de l’industrie est toujours en constante évolution. Et pour y répondre, chaque société se doit de former ses salariés pour garantir sa compétitivité. Il n’y a alors rien d’étonnant à constater que dans ce domaine, le taux de formation, quelle que soit la qualification des salariés, est plus élevé que la moyenne.

Pourtant, derrière ces chiffres se cache une autre réalité avec un secteur de plus en plus pointu et des besoins en main-d'œuvre tout aussi précis, difficiles à trouver parmi les candidats issus de cursus classiques. Pour y remédier, les industriels, notamment dans les PME, sont de plus en plus nombreux à mettre en place leurs propres structures de formation tout en jouant la carte de l’employabilité.

Ainsi, outre la formation professionnelle, l’accent est mis sur l’obtention de qualifications reconnues, permettant aux salariés ou futurs salariés d’avoir aussi la possibilité de trouver un emploi en présentant un diplôme venant sceller leurs compétences.  

Entre formation continue et certification des compétences

Deux solutions sont privilégiées par les industriels pour s’assurer de disposer d’un personnel qualifié pouvant répondre à leurs futures échéances en matière d’emploi, mais également d’évolution : la mise en place d’un apprentissage sur plusieurs semaines ou la mise en œuvre de formations pour permettre la reconnaissance des qualifications professionnelles, que ce soit dans le cadre d’un CQP (Certificat de qualification professionnelle) ou CQPI (Certificat de qualification professionnelle interbranches), par exemple.

Ces avancées concernent tout à la fois les salariés embauchés et les futurs employés, souvent des demandeurs d’emploi.

Grands groupes comme PME mettent aujourd’hui en place ces structures, entrant aussi dans une vision sur le long terme, au niveau des secteurs d’activité. C’est par exemple le cas de la plasturgie qui a anticipé ses besoins avec une feuille de route allant jusqu’en 2030. Une initiative qui a amené l’identification de nouveaux métiers et fonctions au sein des entreprises du secteur.

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