Le DIF en forte progression dans le domaine de la métallurgie

Selon l’OPCA de la métallurgie, le DIF est en forte progression dans ce domaine professionnel. Ce congé de formation professionnelle a augmenté de plus de 60 % en 2009, et a permis de relancer les entreprises de métallurgie suite à la crise économique.

16/03/2011 - par - Actualité formation, Droit individuel à la formation

La formation professionnelle en réponse à la crise économique

Le monde de la métallurgie a été fortement touché par la crise économique qui a mis énormément d'employés au chômage technique. Pour répondre à ce problème, l'OPCAIM, l'OPCA de la métallurgie, a envoyé énormément de personnes en formation professionnelle. Grâce à cette coupure, la métallurgie a fait front, et a permis à son personnel de développer leurs compétences.


Le DIF au service de la métallurgie

Selon l'OPCAIM, le DIF a monté de plus de 60 % en 2009, comparé à 2008. Cette OPCA s'est mobilisée de manière importante afin de surmonter la crise économique, et a ainsi répondu aux besoins des 44 120 entreprises dont elle s'occupe.

Le développement du DIF pour l'année 2009 montre l'importance de la formation professionnelle aux yeux des chefs d'entreprises, ainsi qu'à ceux des salariés, en effet, 116 000 d'entre eux en ont bénéficié et améliorer ainsi leurs compétences professionnelles (formation Sécurité et santé au travail, vos obligations, cursus Directeur santé et sécurité au travail…).


L'OPCAIM renforce ses services pour aider les salariés de la métallurgie

Grâce à ses partenariats et ses accords avec le Pôle Emploi, DIRECCTE ou encore le FPSPP, l'OPCAIM est en mesure de développer de nombreux services pour ses adhérents. L'OPCA a d'ailleurs répondu à des appels d'offre pour la professionnalisation des premiers niveaux de qualification.

Préoccupé par la formation professionnelle de ses adhérents, le conseil d'administration a décidé de se battre pour maintenir des techniques et les projets financiers d'aide pour les entreprises et les salariés.

Rédigé le 16 mars 2011, par Julie Cornillon.