Le gaming pour supplanter le serious game

Par , le 10/03/2016

Serious game et gaming ont bien des points en commun. Reste la façon d’appréhender l’action de formation. Sur ce point, les deux procédés affichent leurs différences, tout en se révélant performants auprès des utilisateurs.

Serious game ou gaming ? Derrière ces solutions se cachent des méthodes d’apprentissage qui ont trouvé leur place dans le paysage de la formation professionnelle. Les deux présentent toutefois une approche différente, même si le lien commun reste le jeu. Ainsi, comme son nom l’indique, le serious game – ou jeu sérieux – bénéficie d’un scénario conçu pour répondre aux spécificités de l’entreprise et de ses besoins en formation. Généralement, celui-ci est réalisé de toute pièce. C’est aussi là son inconvénient. En effet, il implique un budget conséquent, ne pouvant pas s’adapter à des solutions existantes.

Le gaming, lui, place davantage l’apprentissage sur une valeur pédagogique. Les utilisateurs doivent relever des défis et passer les niveaux, comme pour tout autre jeu vidéo. Mais ses finalités sont bien sûr plus structurées avec la nécessité de réaliser des projets, de résoudre des énigmes par exemple. Il dispose d’un autre atout, celui de permettre la création d’une communauté virtuelle pour amener chacun aux notions d’entraide, au-delà de la seule compétition. La méthode n’est pas nouvelle, même si elle a été remise au goût du jour depuis quelque temps.

Ainsi, ces deux solutions d’apprentissage présentent des approches différentes de la formation professionnelle par le jeu. Elles ont dans le même temps en commun cette même idée de développer le côté ludique des connaissances. Une notion qui a déjà fait ses preuves et qui trouve facilement son prolongement dans les sessions organisées en présentiel, pour mieux définir les éléments retenus.

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