Plan formations prioritaires pour l’emploi : pari réussi à fin 2013

Par , le 13/02/2014

Le bilan du plan d’urgence mis en place en juin 2013 se révèle plus que positif. Les objectifs ont été non seulement atteints mais dépassés, avec des formations qui ont principalement bénéficié aux demandeurs d’emploi.

La multiplication des formations dans le cadre du plan d’urgence

Actualité : Plan formations prioritaires pour l’emploi : pari réussi à fin 2013 -Tissot Formation Si le pari a échoué concernant l’inversion de la courbe du chômage, il reste toutefois un domaine en matière d’aide à l’emploi qui a su répondre aux attentes, celui de la formation professionnelle.

Lancé en juin 2013 afin d’apporter une réponse aux nombreuses offres d’emplois qui demeurent non pourvues faute de candidats qualifiés, le plan d’urgence mis en place par le gouvernement prévoyait, d’ici la fin de l’année, la mise en œuvre de 30 000 formations ouvrant sur des secteurs d’activité porteurs d’emplois à court et moyen terme. Suivant le bilan dressé, ce sont finalement plus de 35 000 entrées en stage (35 475, exactement) qui ont été comptabilisées.

Les domaines sont pluriels, notamment orientés vers les secteurs du commerce, des transports et de la logistique, mais aussi des services à la personne, de l’hôtellerie-restauration et du BTP.

Parmi ces nouveaux stagiaires, 29 517 étaient des demandeurs d’emploi.

Un nouveau plan pour 2014

Ce plan d’urgence a été confirmé pour 2014. Il devrait concerner cette fois la création de 100 000 formations prioritaires, également orientées vers des secteurs actuellement en manque de main-d’œuvre. Ce chiffre est supérieur à celui déjà évoqué de 70 000 ouvertures de stages supplémentaires.

Leur financement sera assuré par les régions, l’État, Pôle emploi, l’AGEFIPH et les partenaires sociaux. Le coût de ce plan, pour 2013, se serait, quant à lui, élevé à quelque 200 millions d’euros.  

Reste maintenant à voir si cette mobilisation va influer sur l’emploi en infléchissant enfin la courbe du chômage, tout en permettant la baisse du nombre d’offres non pourvues