PSA : le reclassement des salariés s’organise

Par , le 23/04/2013

Quelques semaines après l’annonce de la fermeture prochaine de l’usine PSA Peugeot Citroën d’Aulnay, le reclassement des employés se met en place. Ainsi, un partenariat vient d’être signé entre l’entreprise et l’AFPA pour la formation et l’embauche de 300 personnes concernées par le plan social.

La reconversion, solution d’emploi pour les salariés de PSA

reconversion_PSA_aulnayUn changement d’horizon en perspective et un futur emploi en vue, c'est ce qui attend 300 salariés du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën. Ce nombre correspond en effet à des postes ouverts dans le cadre du programme de reclassement prévu dans les cas de licenciement économique, et mis ici en place à la suite de l’annonce du plan de restructuration industrielle touchant principalement le site de l’usine d’Aulnay. 

Ces emplois, qui devraient voir le jour entre 2013 et 2014, seront pourvus dans des entreprises publiques, à savoir la SNCF, la RATP et Aéroports de Paris (ADP).

L'instauration de ce programme a fait l’objet, mi-avril, d’un accord entre PSA et l’AFPA. Dix cursus vont voir le jour dans ces trois domaines professionnels. À terme, cela devrait permettre la création de :

  • 100 postes d’opérateurs et de maintenanciers pour le ferroviaire ;
  • 100 emplois de maintenanciers dans l’aéroportuaire ;
  • 100 postes de conducteurs de bus pour la RATP.

La création d’un centre de transition professionnelle

Afin d’assurer ces reclassements, un centre de transition professionnelle a été mis en place sur le site même de l’usine PSA Peugeot Citroën d’Aulnay, avec une animation confiée à l’Association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA). Cette création a été approuvée par la majorité des organisations syndicales. À terme, le centre devrait poursuivre son activité et bénéficier à d’autres chômeurs pour apporter une solution de formation à leur recherche d’un emploi.

L’entreprise PSA devrait, elle, fermer définitivement ses portes en 2014, entraînant, suivant le plan social, la suppression de quelque 2 500 emplois.