Storytelling : de belles histoires pour des formations efficaces

Par , le 24/02/2014

La question de l’efficacité de la formation professionnelle fait toujours débat, avec une recherche constante des bons outils de mesure. Mais avant ce stade, vient d’abord la question du niveau de formation qui passe aujourd’hui par de nouveaux principes mettant en avant tant le contenu que la façon de diffuser le message.

Les signes traditionnels d’une bonne formation

Actualité : Storytelling : de belles histoires pour des formations efficaces - Tissot Formation Si la formation professionnelle est devenue en quelques mois l’enjeu majeur du retour et du maintien dans l’emploi, mais aussi du développement de la compétitivité des entreprises, une donnée reste en revanche toujours source d’interrogation : son efficacité. Les moyens de mesure s'établissent sur trois éléments spécifiques : la motivation du stagiaire, l’environnement de travail pour mettre en application les connaissances acquises et la construction de la formation.

Ce dernier point s’avère, dans le même temps, l’un des plus importants. Toutefois, concentrées sur le contenu, nombre de sessions de formation mises en œuvre en oublient un autre élément qui a depuis fait ses preuves : le contenant. Derrière ce terme, se cache en fait la façon de présenter chaque apprentissage, que ce soit tant lors des formations en présentiel que dans le cadre d’une formation en e-learning ou en blended learning.

Le storytelling, une histoire déjà ancienne

Le storytelling fait de plus en plus parler de lui dans le secteur de la formation. Sous ce terme se cache l’art de raconter une histoire, à condition de le faire avec efficacité. Pour preuve de cette technique qui n’est pas nouvelle – certains chercheurs américains y faisaient déjà référence en 1994 –, il suffit de se rappeler les messages les plus percutants qui marquent les esprits. Souvent, une anecdote, un événement suffisent à se prendre d’intérêt pour ce qui est raconté et en retenir les idées principales, en allant rechercher le côté émotionnel, tout en exposant les faits. Une alchimie qui semble de plus en plus faire ses preuves.

Pour Stéphane Dangel, spécialiste du storytelling, la présentation du message permet d’enregistrer une captation des connaissances jusqu’à 50 % supérieures à l’utilisation d’arguments classiques. Pour obtenir ces résultats, la solution passe par une technique éprouvée et connue de tous, celle du récit tel qu’appris à l’école, comprenant la situation initiale, l’élément perturbateur, les solutions de résolution et la situation finale. Un schéma simple et efficace, à condition de bien écrire son histoire…

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